Archives mensuelles pour mai 2009

Parle comme un vrai John Fitzgerald Kennedy

Siskid (Sisco pour les intimes, Sissou pour ceux qui ont vraiment envie de perdre une dent dans la bagarre) est brun, barbu, et porte souvent des T-Shirt noirs avec invariablement des têtes de morts ou des noms de groupe de death metal dessus. Il fait de la musique aussi. Il en fait bien. Minimale a tendance piste de danse (on dit dancefloor en anglais), il pose aussi des galettes en soirées quand ça lui chante. Tu as du le voir au Pulp dans le temps (il a 48 ans, on dirait pas comme ça). Mieux: son acolyte Remain et lui ont créé un label de musiques électroniques pointu mais sans trop piquer non plus. Meant Records.

Speak Like A True JFK sera disponible sur l’EP Wolves, à sortir le 15 Juin prochain. Pour te faire les oreilles, je te laisse écouter le Remain Remix, ça t’apprendra…

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Siskid – Speak Like A True JFK (Remain Remix)

Estevan Oriol

Photographe Angelin (ça veut dire qu’il habite Los Angeles) de génie. Génie.

Via Sang Bleu

quart d’heure américain

C’est la fille qui chante. Qui invite à danser. Qui joue le piano. Et qui fait ce petit refrain facile qu’on se croirait presque dans La Boum, mais que c’est pas désagréable pour autant.
Et un bisou. Dans le cou.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Azure Ray – If You Fall

eulogies

Tête de noeud
Fée du logis
Oenologie
Apologies
Logique
Euh…
8 lettres
Pas mieux

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Eulogies – This Fine Progression
 

5 jours au soleil

Après 5, 6, 7 jours de festival ou toute la quinzaine d’ailleurs, quand tout s’arrête, quand la foule se fait moindre et que le bruit ambiant décide de baisser d’un ton, on se sent un peu vide. Quand on a passé 5 jours à 100 à l’heure, 4 heures de sommeil par nuit, bim bam boum, trop de trucs à faire, trop de gens à voir, même pas le temps de se mettre au frais le temps d’une projection (record battu, je n’ai vu qu’un film cette année, et même pas en sélèction). Quand tout ça retombe et que l’intensité du jour le jour fait une pause bien méritée, les paupières tombent toutes seules, les jambes se font ciment et on a à peine la force de se lever lorsque les haut-parleur de l’aréoport de Nice (deux minutes d’arrêt) chuintent un “embarquement immédiat pour le vol Air France 6247 à destination de Paris-Orly”.

Hier soir, on a fini en beauté avec un concert privé de Revolver au Baron, suivi d’un set déjanté des Gentlemen Drivers. On a bien représenté et on a réussi à finir bien mal, éclatés au Ginger Blaster de la Villa Wild Bunch. Hier soir, j’ai dit see you next year au serveurs de la Pizza du port, ce midi, c’était à Laura chez De Laura. Les vendeurs inter sont rentrés, où profitent de la journée pour sortir des sous-sol du Marché du Film et, certains, voir la lumière pour la première fois depuis 10 jours. Les producteurs sont rentrés, certains reviendront, appelés par les équipes du Festival, le dimanche matin, pour recevoir leurs prix. Il paraît que l’année dernière, le palmarès a changé en milieu de journée et qu’il était trop tard pour dire à l’équipe de “Valse Avec Bashir” de ne pas venir finalement parce que Sean Penn allait donner la Palme à Laurent Cantet. Il paraît que Thierry Frémaux était très gêné.

Alors l’année prochaine, c’est décidé, je ne me réveille pas à la dernière minute pour mon accrèd’, on réservera chez Louis dés le Mercredi d’ouverture, on retournera manger les gnocchi al Pomodoro de chez De Laura, boire des pintes de bière passée au Petit Majestic, se la coller jusqu’à pas d’heures là où l’alcool est gratuit. On s’usera les semelles à force d’aller-retours sur la croisette, et on continuera à dire “j’ai croisé Edouard” quand on aura vu Edouard Baer de loin, à la terrasse du Martinez. On continuera à essayer de bosser tout en continuant à bien se marrer, et puis avec de la chance, la crise aura pas d’accréditation et la semaine sera encore plus productive que celle déja bien remplie de cette 62ème Edition.

dance battle

Paul Kalkbrenner VS. Parov Stelar

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Paul Kalkbrenner – Sky And Sand

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Parov Stelar – Homesick
Belle affiche ce soir pour les amateurs de dance.
Pour ceux qui ont la K7 de La Plus Grande Discothèque du Monde Vol. 17.
Pour ceux qui font partie du groupe Pour le retour du saxophone dans la house sur Facebook.
Pour ceux qui ont pleuré en écoutant Go de Moby, au moins une fois.
Les autres passent leur chemin, comptent les points et reviennent demain. 

poum pom padaboum pam pom poum

Je pensais pas trouver de sitôt une chanson aussi con que Chumbawamba – I Get Knocked Down, mais voilà le sympathique Boogers qui a perdu son poumon dans un espace fumeur. Fumiste? J’adore!

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Boogers – Lost My Lung

c’est l’histoire d’un synthé…

… qui devait enregistrer une voix sur le prochain album de Air. Et paf le synthé il se trompe de studio, il se retrouve au beau milieu d’un enregistrement de musique de film. Et zbadaboum le mec du ciné il se dit de toute façon personne les écoute mes musiques de film, alors il checke pas la bande, et ça part à l’usine et tout le monde pleure pendant le film, et tout le monde adore la musique et vraiment c’est beau. 
THE END
(générique)
(musique)

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Jóhann Jóhannsson – The Sun’s Gone Dim and the Sky’s Turned Black

relax…

… take it easy

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Sinner DC – Glass Alley

2 3 4 5 6 7 8…

… and back 2 3 4 5 6 7 8 and back 2 3 4 5 6 7 8 and back back back back back

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Lifelike – Sequencer
Ce morceau de Lifelike c’est un peu comme le Gym Tonic.
Sans le cours de gym de Jane Fonda.
Sans le vieux sample Motown.
Sans Thomas Bangalter.
Sans grand chose de Bob Sinclar non plus.
Mais avec un séquenceur.
Et des nappes.
De synthé. 
(les nappes)